Partagez ou dégagez…

Mesdames et messieurs les grands patrons, les immensément riches :

Vous qui passez votre temps à patronner, à ordonner et à fanfaronner…

Vous qui vous contentez de voir vos « représentants/serviteurs » faire le travail par d’autres pour arranger vos affaires…

Vous qui avez pris le contrôle de la quasi-totalité des journaux et médias pour formater les esprits, empêcher les consciences libres et incorruptibles de s’exprimer…

Vous qui achetez les consciences faibles parmi les politiques, syndicalistes et autres vedettes du monde de la médiocrité « artistique »… pour faire de la pub à vos mécénats afin de donner de vous une image sympathique ! Vous… N’avez-vous pas compris que votre Macron est rejeté par l’écrasante majorité du peuple de France et pas seulement par les gilets jaunes ?

Quel est le seuil de tolérance en nombre de morts, d’éborgnés, de mutilés… d’embastillés qui vous fera réagir ?
Ne poussez pas les gens à bout… Les gilets jaunes sont certes pacifiques, patients mais pas naïfs et leur patience a des limites(*). Les « gueux » n’ont rien à perdre mais vous, beaucoup !

Vous avez compris qu’ils sont déterminés et qu’ils ne lâcheront rien (**) avant la chute du pouvoir criminel qui doit rendre des comptes sur ses crimes. Si, vous vous entêtez à le protéger c’est vous qu’ils vont aller chercher…

Sinon, tant qu’il est encore temps partez… Partez où bon vous semble mais partez. Partez avec ce que vous pouvez emmener… Et vous ne pouvez pas emmener grand-chose on le sait car « vos » usines, « vos » industries, « vos » banques, « vos » assurances, « vos » compagnies, « vos » médias… et mêmes « vos » belles bâtisses, biens immeubles et gros meubles resteront là, ici en France… ; ils ne sont pas transportables. Le savoir-faire et la main-d’œuvre qualifiée pour réaliser et faire resteront là, aussi. Les ports, les aéroports, barrages, autoroutes… peuvent être cédés aux intérêts privés nous les récupérerons pour servir l’intérêt général/public !

Décidément votre rapacité a atteint un degré de vulgarité -qui ne vous grandit pas- au point de vous faire oublier la morale de cette célèbre fable de la Fontaine : « l’avarice qui perd tout…».

Aujourd’hui les gilets jaunes vous mettent devant vos responsabilités… Partagez ou dégagez !
Ils savent que votre chien de garde Macron ne décide de rien… L’acte XX avec le sourire et les suivants sont déjà programmés ! (**) https://www.youtube.com/watch?v=x6_7Mbp76jU

(*) Trois vérités s’affichent au grand jour, en plus du pouvoir qui peur :

1) Les médias ont abandonné le dénigrement des Black blocs qu’ils séparent désormais des casseurs. Ils ont compris que nous avons compris que les Black blocs ne sont pas nos ennemis.
2) Que le comportement de flics zélés ne révèle pas de simples bavures mais que nous sommes face à de vrais casseurs qui ne se cachent plus en obéissant au boucher, leur ministre de la terreur.
3) Que le moment est venu pour nous d’organiser en masse notre légitime-défense pour désarmer les flics voyous et de briser leurs armes !

HB

L’Indignation, deux premiers mois tonitruants !

Un pur succès ! On ne pouvait pas autant l’imaginer.

En deux mois, L’Indignation s’est inscrit comme un journal du débat public local (surtout dans les Alpes-Maritimes et le Var) et national.

Et même international : nos lecteurs venant des quatre coins de la planète, de 67 pays différents depuis le lancement en ligne.

International Indignation

Depuis le 4 mars, ce sont plus de 70 articles qui ont été publiés sur la page de « L’Indignation-journal militant ». Au moins un par jour, généralement à notre heure habituelle, aux alentours de 17h.

En tout, presque 17 000 personnes ont lu nos différents articles, soit une moyenne de près de 280 lecteurs par article. Sans oublier les dizaines de milliers de personnes atteintes par nos publications sur notre réseau social de prédilection : Facebook. Et depuis plusieurs semaines désormais, sur Twitter.

Incroyable !

Nous vous remercions de votre fidélité et soutien quotidiens. En espérant continuer à vous transmettre de l’information tous les jours, à vous donner une autre vision du monde : un monde plus égalitaire. D’où nos valeurs : progressiste et révolutionnaire !

 

L’Indignation

Pourquoi l’écologie est-elle nécessairement anticapitaliste ?

« Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste » — Kenneth Boulding.

« Changeons le système, pas le climat ! ». Cette phrase, que nous avons pu observer à plusieurs reprises sur les pancartes lors de la marche des jeunes pour le climat, nous semble être la première réflexion à poser sur la table, lorsque l’on veut parler sérieusement d’écologie. Cette affirmation peut pourtant sembler beaucoup trop radicale : en effet aujourd’hui, tout le monde, à droite comme à gauche, semble avoir pris conscience de l’importance de parler d’écologie. Tous les candidats à l’élection présidentielle de 2017 présentaient dans leur programme un volet « écologie », plus ou moins garni en proposition, plus ou moins pertinent, mais le fait est qu’on ne peut plus ignorer cette question.

Aujourd’hui, se revendiquer climatosceptique ou ignorer des enjeux écologiques est largement handicapant dans une carrière politique. Alors, chaque personnalité politique, lorsqu’elle est interrogée sur le sujet, va se lancer dans une série de belles propositions, plus ou moins radicales, destinées à sauver la planète, enrayer la fonte des glaces, et maintenir en vie les ours polaires. Le plus souvent, chez ces politiciens, on retrouve deux axes de pensées. A la fois, l’idée qu’on parviendra à sauver la planète si chacun y met du sien, par des actions individuelles (prendre le vélo, acheter du bio, utiliser des sacs biodégradables, trier ses déchets dans la poubelle jaune), et puis l’idée que la production doit être plus propre, que l’on doit entrer dans un modèle de croissance verte. En effet, il s’agirait de sauver l’environnement tout en maintenant le système économique globale qui est en place, et qui sert les intérêts de tous les patrons, lobbys et gouvernements de ce monde, le système capitaliste.

La conciliation de l’environnement avec l’accroissement infinie du capital et la production continue est impossible, et nous allons vous montrer pourquoi.

L’écologie sous le système capitaliste :
Pour définir la société capitaliste, on va s’en tenir à sa définition marxiste la plus simple : une société dite capitaliste est une société qui est basée sur la propriété privée des moyens de production, et leur concentration dans les mains d’une minorité d’individu. Ce qu’on entend par moyen de production, ce sont principalement les machines qui permettent de produire, les bâtiments, et certaines ressources. Le fait de posséder ces moyens de production permet à la classe bourgeoise de décider ce qu’il doit être produit, de quelle manière et en quelle quantité. e qui en découle, c’est que ces capitalistes sont les maîtres du marché de l’emploi. Ceux qui ne détiennent pas les moyens de production, c’est-à-dire l’immense majorité de la population, sont obligés de vendre leur force de travail à un détenteur de capital : soit le patron d’une entreprise, soit l’Etat. Pour celui qui détient le capital, l’objectif est que ses travailleurs soient le plus rentable possible, c’est-à-dire qu’ils produisent un maximum, tout en lui coûtant le moins cher possible, en salaire et en charges sociales. La soustraction de ce qu’il produit, moins ce qu’il coûte nous donne la plus-value, c’est à dire les bénéfices qu’en retire le patron/l’entreprise. Il peut ensuite choisir de réinvestir cette plus-value, pour accumuler du capital, c’est-à-dire acheter de nouvelles machines, en plus grand nombre, ou plus avancées techniquement, ce qui lui permettra de produire plus vite et plus efficacement. La plus-value sert aussi à rémunérer tous les actionnaires d’une entreprise. Plus la plus-value est importante, plus les dividendes versées aux actionnaires sont élevées. Patrons et actionnaires ont donc intérêt à ce que la plus-value soit le plus importante possible, pour continuer à s’enrichir, pour continuer à dominer la concurrence. Le capitalisme incite donc à une production toujours plus importante, et à une cadence effrénée, pour ne pas que l’entreprise coule. Or, les ressources de notre planète sont pour la plupart limitées : il y a un stock de ressources que l’on ne peut pas dépasser (c’est le cas du pétrole par exemple). De plus, l’utilisation massive du capital dans une société industrielle, dans désormais la majorité des pays du monde, ne peut aboutir qu’a une pollution et une dégradation de l’environnement.

Comment le capitalisme essaie t-il de concilier croissance infinie et « préservation de la planète ? » : en théorie on arrive déjà à une contradiction fondamentale entre deux intérêts antagonistes qui ne sont pas conciliables. Le capitalisme cherche à produire toujours plus, sans restriction autre que les lois du marché, quitte à épuiser et déréguler notre environnement de manière irréversible. Cependant, si le capitalisme prône la croissance infinie, cela va de paire avec la croyance en un progrès technologique infini et
exponentiel. C’est en l’espoir du progrès technologique que les défenseurs des thèses du capitalisme vert voient la fin de la destruction de l’environnement. Le capitalisme vert s’appuie notamment sur les travaux de Simon Kuznets, un économiste américain qui a reçu un prix Nobel en 1971. Selon lui, dans un premier temps, les pays vont polluer de plus en plus et détruire l’environnement, jusqu’à ce qu’ils aient atteint un certain niveau d’industrialisation et de compétence technologique, qui leur permettrait, par de nouvelles technologie de « dépolluer », et de réparer l’environnement, ou tout du moins de beaucoup moins polluer. Sauf que dans les faits, cette courbe et donc cette théorie ne se vérifie pas. En effet, très peu de pays, même parmi les plus développés et attachés à l’environnement, ont réussi à faire baisser leurs émissions de gaz à effet de serre, malgré leur niveau technologique. Ensuite, la part de destruction de l’homme sur l’environnement est de plus en plus importante chaque année (voir le nombre considérable d’espèces qui s’éteignent ou qui entrent dans la catégorie « espèce menacée » chaque année). Ainsi s’en remettre à un hypothétique salut du progrès technique, en lequel on croit aveuglément, mais sur lequel on ne sait rien, semble revenir à ne rien faire et à laisser la science décider de notre destin. Enfin, le troisième point qui fait, selon moi, que les thèses du capitalisme vert sont contre-productive, c’est que, on l’a vu, le capitalisme est totalement amoral par nature, et surtout, il n’a foi que dans le marché sur le temps très court, en témoigne le cours financier des actions, qui changent plusieurs fois par minute. On pourrait aussi se dire que le capitalisme, sachant que les ressources sont limitées, va les préserver un minimum, pour assurer sa survie. Or, en prenant l’exemple du pétrole, on voit que ce n’est pas le cas. Cette ressource, au niveau mondial, devrait coûter très chère pour la préserver. Or au contraire, on voit que le cours du pétrole est relativement bas (67$ le baril, alors qu’il était à 128$ en 2008). L’unique but du capital est de faire le maximum de profit à court terme, peu importe les éléments extérieurs. Il n’est donc pas possible par conséquent de confier à ce système la préservation des ressources naturelles, car ce n’est pas rentable, par définition. En pratique, le capitalisme, appuyé par les gouvernements néolibéraux, produit chaque jour ce qu’il y a de pire pour l’environnement.

En partant de ce constat là, toutes les interventions de Macron, qui se dit attaché à l’écologie, toutes ses belles déclarations, à base de « Make your planet great again », ne sont que du vent. Des belles paroles en l’air, du marketing, de l’hypocrisie, c’est-à-dire tout ce qu’il fait à chacune de ses interventions publiques. En effet, il ne peut rien faire qui aille dans un sens opposé à l’intérêt des grandes entreprises et des lobbys. Même Nicolas Hulot, qui est pourtant tout sauf anticapitaliste, a admis lui-même qu’il ne pouvait rien faire dans ce système. Du coup, Macron est sans cesse obligé de mentir ou de revenir sur ses déclarations, et annoncer que finalement il ne compte pas réduire le nucléaire sous son mandat et repousse la fermeture de recteurs à 2035, laissant donc des centrales dépasser largement 40 ans de fonctionnement. (Cf Projet de programmation pluriannuelle de l’énergie, présenté en novembre). Il n’interdira pas non plus le glyphosate (herbicide cancérigène) sous 3 ans, car l’Assemblée nationale a refusé les amendements allant dans ce sens (alors que dans le même temps l’UE a renouvelé son autorisation jusqu’en 2022). Ce ne sont que des exemples, et il y en aurait tant d’autres, mais cela nous montre la réalité derrière les bonnes intentions.

Au niveau mondial, quelques faits pour mesurer l’ampleur des dégâts :
La flotte maritime représente plus de 80% des flux commerciaux, et un seul paquebot pollue autant pour la même distance qu’un million de voitures. La déforestation de l’Amazonie représente, pour la seule année 2018, plus de 7 900 km² de forêts, soit environ 1.185 milliards d’arbres abattus (75 fois la surface de Paris). Le taux de disparition des espèces animales est mille fois supérieure à la normale, un tiers des oiseaux ont disparu en 15 ans, 97% des poissons auront disparu de nos océans en 2050…

Pourquoi la seule solution est donc celle d’en finir avec le système pour aller vers une véritable société communiste ? Ces faits-là sont alarmants, et pourtant il nous semble impossible à concevoir pour le commun des mortels. A une telle échelle, l’action individuelle, si louable soit elle, n’a aucun impact et restera dérisoire face aux grandes industries. La seule solution pour éviter l’effondrement de nos civilisations et la disparition totale de l’Humanité est de changer radicalement de système.

Non, nous communistes, ne voulons pas du « capitalisme vert », du « développement durable », ni de votre démocratie représentative bourgeoise, nous ne voulons pas de réformettes. Nous voulons en finir avec l’idéologie de la croissance, en finir avec les profits exorbitants qui tombent dans les mains de quelques uns ! Nous pensons qu’il faut prôner la solidarité et l’égalité plutôt que la concurrence, la destruction et l’écrasement. La production des biens nécessaires à l’épanouissement de l’Humanité toute entière doit s’organiser selon les principes du communisme résumés par cette phrase : « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins ». C’est là l’unique chemin pour sauver l’Humanité !

 

Lucas Silva

Pourquoi le métier d’enseignant n’attire plus malgré les « avantages » ?

« Sécurité de l’emploi », « vacances », « semaine de moins de 20 heures »,… : depuis des années, le métier d’enseignant est critiqué dans notre société. Selon certains, le statut de fonctionnaire devrait être abandonné, les 35 heures appliquées comme dans le privé.

Pourtant, malgré tous ces prétendus avantages, la fonction n’attire plus. De moins en moins de professeurs, de plus en plus d’abandon du métier. Mais pourquoi donc ? Les feignants voudraient-ils enfin se mettre à travailler ? Ou plutôt être libérés de la précarité ?

Tout d’abord, la « sécurité de l’emploi ». Où ça ? En banlieue parisienne ? Dans certains établissements scolaires où la violence est devenue la norme ? Où les parents n’ont plus peur d’y recourir pour obtenir satisfaction ? Suicides, professeurs frappés à mort,… quelle belle situation !

A l’entrée dans le métier, deux possibilités : les REP+ et la misère sociale, ou TZR (professeur remplaçant) et les galères d’être considéré comme un objet. Alors que la première est très documentée et acclamée par notre société, la seconde est totalement oubliée des médias et syndicats.

Changer d’établissement plusieurs fois par an, y passer en coup de vent, être marginalisé par presque toute équipe pédagogique, respecté encore moins par les élèves et l’administration : être TZR, c’est être un pion ! Qui doit s’habituer à comprendre que 10 ou 150 kilomètres par jour c’est la même chose : « c’est à côté selon les responsables de bureau ».

En tant qu’enseignant, la vie de famille est oubliée. Femme/mari, enfants, la priorité c’est le travail. Les années de séparation pour pouvoir enseigner « à proximité ». Des journées entières dans le train pour rejoindre sa femme/mari et pour compenser les heures que nous devrions faire dans le privé. Les heures ne sont plus vraiment comptées !

Nos cours sont à jeter tous les cinq ans, à chaque changement de président. Les parents sont de plus en plus procéduriers et remettent en cause en permanence notre enseignement.

Les inconvénients s’accumulent, les avantages disparaissent. Cinq années d’études sacrifiées à obtenir un concours d’une grande dureté, pour finalement être maltraité et peu ou pas considéré.

1400€/mois pour risquer sa vie, c’est non merci !

Antonio. G

L’Indignation a besoin de toutes les forces progressistes !

Journal indépendant, alimenté quotidiennement par un article d’un militant – lycéen, étudiant, jeune travailleur, lecteur -, notre ambition est d’apporter au débat public un autre discours, une autre vision du monde que celle promue par les médias dominants, financés par le grand capital !

Pour poursuivre cette aventure qui dure depuis plus d’un an et demi, et qui a pris un tournant avec son insertion sur les réseaux sociaux depuis plus d’un mois désormais, nous avons besoin de votre soutien. D’un soutien permanent.

Lire nos articles, les partager à vos amis, sur différents groupes ou pages, permet à L’Indignation de toucher un maximum de personnes, et ainsi se développer et s’inscrire dans la durée.

Nous nous satisfaisons de l’impact de certains de nos articles, qui ont permis de bouleverser les mentalités de plusieurs milliers de lecteurs. Nous avons notamment posé sur la table la nécessité de rénover l’Université de Nice, tout en proposant des sources de financement. Depuis, sur les campus, nous nous rendons compte que les étudiants parlent de plus en plus de ces questions et commencent à s’indigner sur nos différents sujets traités. Dernièrement, nos journalistes, grâce à leur présence sur le terrain, ont apporté des pièces essentielles pour rendre justice à Geneviève Legay. Il faut continuer !

Chaque article lu et partagé renforce un journal qui ne demande qu’à se développer.

Progressistes, révolutionnaires, aidez-nous tous les jours !

 

L’Indignation

« En France, on n’a pas de pétrole… ». Heureusement qu’on a les gilets jaunes !

Summum…

Summum de la rapacité et de l’avarice chez les richissimes français : ils savent que même s’ils divisent leur fortune par 10, ils resteront toujours très riches ; pourtant ils refusent de partager…

Summum de la servilité vis-à-vis des puissants d’un pouvoir impuissant, amoral, sans dignité et sans classe ; il passe son temps à chercher comment voler la classe moyenne et modeste pour gaver encore et encore ses maîtres…

Summum de l’obéissance d’une police – dite républicaine – qui a perdu l’usage du cerveau et ne fonctionne plus qu’avec une moelle épinière au point de ne plus se rendre compte des crimes qu’elle commet ; elle rappelle celle des ex dictatures sud-américaines et africaines.

Summum de la collaboration et de l’opportunisme de responsables politiques, syndicaux, d’experts et de journalistes véreux qui se prennent pour des partenaires précieux… Le ridicule ne tue pas, certes, mais il avilit. Il suffit de les regarder.

Merci les Gilets Jaunes d’être venus dire au monde entier que la France n’est pas seulement rapacité et avarice, servilité, obéissance, collaboration et opportunisme…

La France rime aussi avec résistance et c’est cette France des résistants qui va avoir le dernier mot et qui va débarrasser le pays de ses maux et de ces malfaiteurs !

« En France, on n’a pas de pétrole… ». Heureusement qu’on a les gilets jaunes !

 

HB

LA NÉCESSITÉ DE RECONSTRUIRE UNE ORGANISATION DE JEUNESSE RÉVOLUTIONNAIRE – MESSAGE POUR LES LIGNES NATIONALES ET POUR LES CAMARADES

En 2019, le prolétariat est toujours sous l’oppression bourgeoise et libérale. L’oppression capitaliste. Il s’agirait de redonner à la jeunesse une arme capable d’être sa force revendicative, afin de porter des coups mûrs au capitalisme. Le rôle d’un parti et ici, d’une organisation de jeunesse communiste doit être sa solidité théorique et révolutionnaire. Ne nous voilons pas la face, nous sommes bien loin de l’organisation de jeunesse d’avant garde d’antan. Les dérives sociales démocrates et sociétales ont fait perdre, dans les luttes nationales du moins, l’essence même du mouvement communiste : la lutte des classes !

Pourtant, la grande majorité des militants l’ont à cœur et revendiquent la théorie marxiste-léniniste comme fer de lance de l’organisation. Le décalage local/national n’a peut-être pas été calculé il est vrai, mais il faut du courage, du courage pour « remettre l’organisation sur les rails de la lutte des classes ».

Pour retrouver une organisation révolutionnaire dans sa ligne, il faudrait bannir le révisionnisme, et reconnaître les États socialistes d’hier et d’aujourd’hui en temps que tel pour en finir avec l’anti-communisme primaire et la doctrine d’enseignement bourgeoise, qui discrédite nos luttes. Retrouver un enseignement des textes révolutionnaires pratique dans des formations plus régulières et entamer une lutte plus dure sur le terrain et plus offensive. Il ne faut pas oublier que la première des armes pour un révolutionnaire est sa conscience et sa connaissance de la théorie. Il n’y a aucune excuse pour un militant de ne pas l’aborder avant d’évoluer au sein des organisations, d’autant plus que de nos jours elle est accessible facilement via de nouveaux formats, vidéos, podcasts, et lectures sur PDF. L’essentiel restera toujours dans les livres, qui constituent le premier moyen de diffusion idéologique.

Nous avons conscience du besoin de se former, c’est pourquoi nous réclamons de la part de la ligne nationale d’avantages d’efforts pour fournir à ses camarades des livrets théoriques supplémentaires, au moins sur les campagnes nationales, au mieux sur l’histoire politique de notre mouvement ainsi que sur ses différents courants, ses différents contributeurs. Beaucoup de camarades font l’effort de se documenter et de lire ces livres, alors pourquoi l’initiative vient quasi-uniquement de la « base » de notre organisation ?

Nous lançons un appel pour redresser la ligne nationale, nous espérons que dans le cœur fougueux et ardent de nos camarades, un espoir de lutte franchement communiste renaisse. Nous sommes l’héritage de la résistance, des héros du Front populaire. Ne laissons pas nos organisations se laisser aller à des luttes sociétales qui prendraient le dessus sur la lutte des classes, la lutte pour le prolétariat français et mondial, et surtout n’ayons pas peur d’affirmer que nous sommes communistes, anti-révisionnistes et que nous avons le cœur rouge, semblable à notre bannière qui flottait glorieusement à Berlin quand l’armée rouge mis un terme définitif à la barbarie !

Reprendre une lutte plus dure sur le terrain avec une ligne solide et communiste, c’est notre devoir. Nous sommes la glorieuse jeune garde, celle de nos aïeux, nos grands frères qui ont, pour beaucoup, payés de leur vie leurs idéaux. Rendons fier notre parti et notre organisation historique, soyons forts, soyons purs. Dieu pardonne, pas le prolétariat !

Ghjuvan Santini

Les Gilets Jaunes méritent le titre de bienfaiteurs de l’humanité !

Comme Prométhée…

Comme Prométhée, les Gilets Jaunes méritent le titre de bienfaiteurs de l’humanité. Si pour Prométhée nous étions dans la légende, avec les Gilets Jaunes nous sommes dans la réalité.

Les conquis sociaux de la France – arrachés par les luttes des résistants – gênaient le système capitaliste qui voulait une victoire par KO de la classe dominante sur la classe laborieuse : de celles et ceux qui se lèvent tôt, font tourner la machine, permettent des profits sans précédent, multiplient les richesses des riches et les milliards des milliardaires…

Macron l’opportuniste et serviteur idéal pour les patrons est fait président – et doté d’une écrasante majorité de députés – était missionné par les décideurs du monde capitaliste, par les Etats-Unis, l’Europe et Israël pour jouer ce rôle de briseur des foyers de résistance et de « dé-tricoteur » des conquis sociaux… A peine « élu », Macron appuie sur l’accélérateur pour aller vite, très vite pour assommer les gens et les empêcher de réagir. Il gouverne par décrets.

Les opportunistes de tous bords ont abandonné la lutte des classes pour la course aux places. Macron se voyait en Jupiter, pensait que tout lui était permis et qu’il pouvait tout faire. Sûr de lui, il balaye d’un revers de main les règles et fondements institutionnels, humilie et marginalise les élus de la République et les « gueux », il les traite de haut, assume même – avec une suffisance indécente – le fait de ne rater aucune occasion pour leur manifester son mépris et de les injurier en public… Jusqu’à ce fameux défi : « qu’il viennent me chercher » ! Les Gilets Jaunes ont décidé de relever ce défi, de prendre leur destin en main, d’aller chercher Jupiter pour ramener sur Terre. Macron fait semblant de reculer, mais ne cède rien sur le fond à propos du partage des richesses, des avancées démocratiques et décide de mener une guerre contre les Gilets Jaunes : des morts, des éborgnés, des mutilés, des milliers de personnes tabassées, gazées et des centaines d’embastillées.

Comment céder alors que le but est de ne pas toucher aux profits, aux privilèges des gâtés de la République ? Le but est de maintenir le fait accompli avec une main d’œuvre bon marché malléable et corvéable à merci, de mettre un terme à la solidarité et d’institutionnaliser la charité.

Si les Gilets Jaunes gagnent – et ils vont gagner – cela aura un impact certain sur l’amélioration des conditions de vies non seulement en France, mais aussi en Europe et dans le monde… Macron va céder et doit payer pour tous les crimes commis ! Nous n’avons d’autres choix que de poursuivre le combat ; nous le devons à nos morts, à nos mutilés à vie, à nos retraités maltraités, à nos jeunes humiliés et dont l’avenir est menacé… Si les Gilets Jaunes ont été attaqués et traités de tous les noms par tous les lobbies profiteurs du système, si l’Europe et la fameuse « communauté internationale » observent un silence coupable sur la répression sauvage qui a touché les Gilets Jaunes… c’est parce ce combat des Gilets Jaunes menace les intérêts des capitalistes qui rêvent encore et toujours de voir les peuples à genoux !

Le un centième de cette répression aurait touché le Venezuela ou un pays qui dérange les intérêts des dominants, une intervention militaire aurait été envisagée ! Par leur courage et détermination et pour leurs sacrifices énormes qui forcent l’admiration, les Gilets Jaunes – qui font plus que résister à un système puissant – méritent le titre de bienfaiteurs de l’humanité.

HB

Nice, la ville la plus vidéo-surveillée : où sont les images pour Geneviève Legay ?

Une semaine déjà. Une semaine que Geneviève Legay, militante d’Attac 06 de 73 ans, a été poussée au sol avec le drapeau de la Paix par les forces de l’ordre (un aveu du procureur de la République, hier après-midi, le Vendredi 29 mars). C’était à l’occasion de l’Acte XIX des Gilets jaunes, caractérisé à Nice par une interdiction de manifestation proclamée par le maire Christian Estrosi et le préfet des Alpes-Maritimes.

Malgré cela, les manifestants sont venus exprimer leur colère pacifiquement sur la place Garibaldi à 10h. Et la répression est arrivée. De manière bien disproportionnée.

Refusant de l’admettre et d’y voir une bavure policière, Macron, Estrosi et le préfet remettent la faute sur Geneviève depuis une semaine : elle n’avait pas qu’à se trouver sur les lieux. Excuse non audible. Ils défendent alors l’idée de l’accident involontaire, d’une chute suite à un mouvement de foule, bien évidemment non provoquée par les gendarmes.

Idée contestée par les images de Cnews, et depuis hier par le procureur de la République. Aucune réaction du gouvernement et de la mairie de Nice, qui campent toujours sur leur position.

Mais pourquoi ne pas chercher la vérité ? Pourquoi ne pas consulter les caméras de vidéosurveillance tant déployées à Nice par le maire Christian Estrosi ? A quoi servent dès lors les plus de 2000 caméras dans la ville ? Pourtant fortement présentes dans la zone de « l’accident ».

On voit bien que la sécurité se fait à double sens. Avant tout à mettre des PV, que de véritablement protéger…

Soutien à Geneviève Legay. La vérité sera bientôt dévoilée, et les coupables couverts de bleu condamnés.

Le procureur de la République a déjà fait un premier pas. En attendant la suite.

 

Antonio. G

 

Suicides chez les enseignants… À quand un réveil du Ministère ?

15 Mars – un instituteur du Val-d’Oise de 57 ans, Jean Willot, s’est suicidé. Triste nouvelle pour le corps enseignant.

La raison ? Début Mars, une mère d’élève de l’école Flammarion à Eaubonne (95) dépose plainte contre un instituteur pour « violences » exercées sur son fils de 6 ans. Lors d’une récréation, quelques jours auparavant, l’enseignant aurait pris par le bras l’enfant pour le calmer. Un incident banal, mais pas tant que cela. Malgré la contestation de cette version par le professeur, une convocation à son égard lui a été envoyée par l’inspection académique du Val-d’Oise. Le lendemain, le drame est arrivé. L’enseignant a mis fin à ses jours.

Indignation des professeurs de l’Académie, rassemblés le Mardi 25 mars à Eaubonne pour dénoncer le manque de soutien de la hiérarchie. Une colère partagée par le monde enseignant depuis plusieurs semaines, qui a pris son essence avec le mouvement « Pas de vague » l’année dernière, puis avec celui des stylos rouges.

La précarisation des professeurs, les conditions de travail de plus en plus difficiles et le manque de respect accru des familles et des enfants vis-à-vis du corps enseignant créent une situation explosive !

Alors que les infirmiers commencent à être protégés de toutes violences exercées à leurs égards, les policiers exemptés de tout dérapage, les enseignants n’ont malheureusement pas ses privilèges. On les laisse subir tous les jours avec des insultes, des menaces, des coups, voire des dépôts de plainte de parents de plus en plus procéduriers… Aucune réaction possible de leur part, au nom du fameux « pas de vague ». Bien évidemment, il ne faut pas donner une mauvaise image à un établissement, encore moins à l’institution Education nationale. Dans ces conditions, les professeurs sont à bout de nerfs, craquent. Le drame s’ensuit parfois. En Mars, à Eaubonne, cela a été le cas…

Voilà pourquoi le métier n’attire plus. Voilà pourquoi de nombreux enseignants quittent l’Education nationale chaque année. Les catastrophes s’accumulent, beaucoup d’affaires sont cachées ou peu médiatisées. La situation ne fait dès lors que s’aggraver…

À quand une bonne réaction du Ministère ?

Antonio G.