Bilan de l’acte 26 : L’USURE, OUI MAIS DES MALFAITEURS !

Les Gilets Jaunes ont encore fait la démonstration d’une force digne et tranquille avec une mobilisation très réussie, pas seulement par le nombre de participants, mais aussi par la détermination des gens et par la pertinence des slogans autour de la justice sociale, fiscale et politique…

Et désormais le slogan qui s’impose avec force se résume en un mot : RÉVOLUTION…

Pour cet Acte 26, ce sont les Ch’tis qui ont ouvert la marche. Et on pouvait voir du monde dans plusieurs villes : Lyon, Nantes, Paris, Toulouse, Nice…, jusqu’aux petites villes où les Gilets Jaunes ont démontré qu’ils étaient grands par leur courage, leur dignité, leurs sacrifices et leur détermination pour NE RIEN LÂCHER…

Le pouvoir incarné par un roitelet en fin de règne et les chiens de garde -d’un système qui enrichit toujours plus les riches aux dépens des pauvres- comptaient sur la répression, les manipulations et le temps pour user les gens mais…

• L’usure est flagrante au sein d’un pouvoir qui cherche un moyen pour s’en sortir… Rien n’y fait ! Loiseau ne décolle pas et fait appel à Philippe -le premier ministre- pour attirer la foule à Strasbourg… en vain !
• L’usure des forces de l’ordre, convaincus qu’ils sont du côté des criminels Macron-Castaner, et qui voient au contact direct avec les manifestants un engagement et une détermination qui leur annoncent qu’avec ces femmes rebelles et ces hommes debout, ce n’est pas fini… Alors que leur moral est atteint, ils vont jusqu’à perdre la tête au point de brandir leurs armes contre des manifestants pacifiques…
• L’usure, enfin, des propagandistes qui se sont usés et ridiculisés à force de tabler sur une usure des GJ qui ne vient pas ! Dans le blog de BFM tv, j’ai lu ce titre « le 26 ème jour de mobilisation » car le simple fait de savoir que nous sommes à plus de 6 MOIS de combat et de mobilisation sur tous les fronts, les rend malades !

Non Macron ne doit pas finir son quinquennat… La France ne peut pas être représentée par un ordonnateur de crimes à l’intérieur, qui déclare aujourd’hui même « assumer » les ventes d’armes à l’Arabie Saoudite qui mène une guerre au Yémen et qui affame les enfants de ce pays…

Je plains tous les silencieux qui laissent cette crapule commettre tous ces crimes en leur nom !

La chute…

Il était une fois un petit p habité par la folie des grandeurs des rois.
Encouragé par les cire-pompes de sa cour et de sa basse-cour, il se met à traiter ceux qu’il croyait ses sujets de n’importe quoi : fainéants, analphabètes, rien, gaulois réfractaires…
Ne pouvant accepter ces (ses) injustices, insultes et humiliations, les « Gueux » secouèrent fort le petit p confortablement installé sur son piédestal.
Et sa chute lui fait perdre -totalement- les pédales.
Fini -à présent- le temps des parades et de la frime.
C’est le moment du retour sur terre du médiocre Jupiter : c’est la période de la grosse déprime.

Morale de l’histoire : Méfions-nous des Gueux car ce sont eux qui font l’Histoire !

HB

Arrestation d’un enseignant à Nice le 9 Mai : un lycéen témoigne !

Suite à l’arrestation de notre camarade Olivier Sillam, enseignant d’Histoire-Géographie au lycée Albert Calmette de Nice, et à la mise en cause -avant procès- des policiers et du député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, nous avons cherché à obtenir des témoignages de personnes présentes lors des faits.

C’est le cas notamment d’un lycéen, pour lequel on ne donnera pas l’identité étant mineur.

-Pouvez-vous me dire ce que vous avez vu et entendu lors de la manifestation du 9 Mai et l’arrestation d’Olivier Sillam ?

De ce que j’ai vu et entendu : une injustice ! J’ai entendu des cris, et d’un coup j’ai vu Olivier Sillam tomber par terre. Les camarades ont commencé à le défendre, à essayer de retenir les policiers qui lui mettaient des coups, et hurlaient qu’il n’avait rien fait. C’était la panique, et ensuite l’indignation. Nous nous sommes rués sur les CRS en demandant de le libérer. Aucune réaction des policiers, à part l’embarquement de trois autres personnes qui tentaient d’empêcher l’arrestation d’Olivier.

Je suis donc allé voir un camarade qui parlait avec les forces de l’ordre, pour un peu comprendre les raisons de cette arrestation. Les policiers ont été très secs avec nous : « les étudiants n’ont rien à faire à cette manifestation » (or, c’était aussi une manifestation lycéenne et étudiante, appelée par l’UNL) ! Ils nous ont dit que l’éducation ne se faisait pas dans la rue, mais à la maison. Qu’ils étaient là pour notre sécurité, pour éviter que le drame du 14 juillet ne se reproduise plus jamais… Et qu’on n’avait pas à remettre en cause leur autorité puisque à Nice ils n’avaient jamais été violents contre les manifestants. Un pur mensonge (cf Geneviève Legay) !

Bien évidemment, on ne peut rien leur dire, sinon on se fait aussi embarquer. Les policiers ont malheureusement toujours raison pour les puissants ! D’ailleurs, un de mes camarades a failli d’être embarqué pour ses propos…

Si cela, ce n’est pas de la répression. Faire taire la jeunesse, faire taire les enseignants, ceux qui nous forment et nous permettent de réfléchir : j’ai honte !

 

Joseph. P

Connaissez-vous la différence entre les nationalistes militant pour la libération de leur peuple et des nationalistes d’un pays déjà souverain ?

Connaissez-vous la différence entre les nationalistes militant pour la libération de leur peuple d’une oppression coloniale ou impérialiste et des nationalistes d’un pays déjà souverain ?

Les premiers sont des combattants de la liberté, les seconds, sont des réfractaires au progrès et au monde. L’idée qu’une nation puisse être reconnue comme telle est un des principes du droit international, nous citerons « le droit des peuples à disposer d’eux mêmes ».

Dans l’histoire des luttes de libération, les nationalistes, patriotes et indépendantistes recherchent à faire valoir ce droit, bien souvent car l’oppression coloniale est accompagnée d’injustices et d’abandon social, de racisme et d’inégalités. Staline disait d’ailleurs « la lutte contre l’impérialisme doit prendre un caractère profondément populaire et nettement national, elle doit s’accentuer progressivement jusqu’à devenir une lutte à mort contre l’impérialisme ébranlant ses bases même dans le monde entier ». L’histoire nous a montré que ces luttes sont des luttes de justice, et bien souvent, l’idée républicaine est la clé des problèmes. En Irlande, avec Bobby Sands et les socialistes de L’I.R.A, en Palestine, en Corse, a Cuba, où la révolution était patriotique : PATRIA O MUERTE, SOCIALISMO O MUERTE. La sauvegarde d’une culture, d’un patrimoine, d’une langue sont autant de sujets importants que la sauvegarde d’un peuple que le colonialisme tue, lacère, endort et renie.

Mais ce nationalisme-là n’a rien a voir avec l’extrême-droite nationaliste. Les premiers sont des militants de progrès. Nous luttons pour un idéal et pour le peuple, notre peuple. Bien souvent, on reproche aux Corses le racisme, l’orientation politique des militants du FLNC. Mais il a su prouver qu’il n’en est rien, dans le communiqué du 27 juillet 2016, en réponse aux attentats islamistes, le FLNC -dit du 22 octobre- déclare (en parlant des musulmans de l’île) : « La communauté de destin n’est pas un vain mot, aujourd’hui plus que jamais nous avons le devoir de rechercher la capacité à faire que ce peuple, petit par le nombre, soit grand sur le projet de vie commune ». Il déclare également : « Votre stratégie de la terreur pour créer les conditions de l’affrontement à grande échelle a déjà échouée, car si ce conflit il y a, il n’aura lieu qu’avec vous et vos disciples… Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas. L’amalgame n’existe que dans l’esprit des faibles et le peuple corse est fort ». Enfin, pour couper court aux derniers soupçons insultants : « Ceux qui, chez nous, se sentent des affinités avec des partis d’extrême-droite se trompent de combat ».

Les nationalistes de pays déjà souverains prônent à l’inverse des valeurs d’exclusions sociales, raciales, et religieuses. Le repli identitaire, et national, est le fer de lance de ces organisations. L’Histoire nous l’a prouvé, le nationalisme d’un peuple opprimé mène au socialisme, celui d’un peuple souverain mène au fascisme…

OUI À LA LIBERTÉ DES PEUPLES, MORT À L’IMPERIALISME, AU FASCISME. QUE VIVENT LES PEUPLES DU MONDE, LIBÉRÉS DES COLONS PAR LE PEUPLE LUI-MÊME, SOUVERAIN ET PROGRESSISTE !

Ghjuvan Santini

Une belle manifestation à Draguignan : plus de 300 personnes présentes !

En ce 9 mai 2019, tous les syndicats de la fonction publique appelaient à se mobiliser pour dénoncer les réformes menées par le gouvernement contre le service public (suppression de 120 000 emplois aidés, réforme du baccalauréat, faiblesse du budget alloué aux EHPAD et aux hôpitaux…).

Alors que depuis le 17 novembre 2018 les Gilets Jaunes demandent plus de services publics, Emmanuel Macron a décidé de maintenir le cap : la privatisation doit être privilégiée, c’est-à-dire une disparition du public au profit … du privé ! Pourquoi ? Pour enrichir le grand capital et détruire les droits des fonctionnaires !

Aujourd’hui, ce sont plus de 300 personnes qui sont descendues dans la rue à Draguignan – boulevard Georges Clemenceau – pour combattre la politique de l’Elysée ! Avec comme forces syndicales avant tout la CGT, mais également la FSU, la CFDT, la CFTC et Sud. Sans oublier la présence du PCF en fin de cortège.

Une vraie belle réussite !

En attendant de nouvelles actions dans les semaines à venir…

Manif 9 mai Draguignan (3)

Manif 9 mai Draguignan (2)

Manif 9 mai Draguignan

Joseph. P

 

Répression : un professeur d’Histoire-Géographie de Nice violemment arrêté pour ses slogans…

9 Mai 2019 : manifestation de la fonction publique à Nice. Alors que la manifestation se déroulait comme à son habitude dans le calme, un professeur d’Histoire-Géographie du lycée Albert Calmette de Nice – militant pacifiste du SNES-FSU (principal syndicat enseignant de France) – s’est fait arrêter par les forces de l’ordre…

Pour quelles raisons ? De nos premiers retours : pour ses slogans !

Une honte, une atteinte grave à la liberté d’expression. Emmanuel Macron essaye de sauver sa politique par la répression ! Le capitalisme est à bout de souffle… Il s’en prend même aux enseignants. Vivement que nous mettions une bonne fois pour toute fin à ce système inégalitaire, et de plus en plus dictatorial.

PS : Journalistes de L’Indignation, nous connaissons très bien ce professeur depuis longtemps et pour l’avoir interviewé récemment, lors de la manifestation du 1er Mai. Nous lui apportons tout notre soutien et espérons que justice soit faite !

 

Antonio. G

Taxe carbone : et si nous faisions un deal avec Macron ?

La taxe carbone – taxe sur le prix de l’essence – a été à la fin de l’année 2018 l’élément déclencheur de la colère d’une majorité de Français, donnant naissance à un mouvement social d’une grande ampleur : le mouvement des « gilets jaunes ». Depuis le 17 novembre 2018, les blocages et les manifestations s’enchaînent. Le gouvernement est revenu en arrière sur cette réforme. Et finalement, sept mois après, nous observons que le prix de l’essence est au même niveau, voire plus haut, qu’au début de cette mobilisation populaire.

Le gouvernement taxait alors les gilets jaunes d’anti-écologistes, d’anti-impôts. Pour comprendre, avec le temps et l’affirmation de multiples revendications de la part de « ces gaulois réfractaires », que c’était la question de la redistribution des richesses qui était en jeu ! Il n’est pas normal que ce soit toujours le petit peuple qui paye, alors que les riches ont été exonérés de l’ISF (impôt sur la fortune) dès le début de la présidence Macron !

Les gilets jaunes ont été clairs sur ce sujet : ils sont écologistes, mais n’acceptent pas que cette taxe carbone touche seulement les plus précaires. La non-taxation du kérosène pour les compagnies aériennes a scandalisé beaucoup de Français ! De même pour les compagnies maritimes, dont un porte-conteneur pollue plus qu’un million de voitures.

À la suite du Grand Débat national, prenant conscience qu’il fallait trouver au plus vite une réponse à la catastrophe écologique actuelle, le gouvernement a décidé de lancer le Lundi 7 Mai « une mobilisation générale pour l’emploi et l’écologie » (dont plusieurs organisations ont refusé d’y participer, notamment la CGT, comprenant très bien que Macron ne changera pas de cap comme il a pu le dire lors de sa dernière allocution).

Nous proposons alors un deal à Emmanuel Macron ! C’est très simple. La taxe carbone, la taxe sur le prix de l’essence, pourquoi pas. Nous l’acceptons. Par contre, au lieu que les travailleurs soient contraints de la payer, nous demandons aux patrons de rembourser les frais de déplacement quotidiens de leurs employés entre leur domicile et leur lieu de travail. Mieux, nous demandons à toutes les grandes enseignes situées en périphérie des grandes villes de payer la taxe carbone pour chaque véhicule venant stationner sur leurs parkings.

Au lieu de dissuader les travailleurs de prendre la voiture, nous allons dissuader les patrons, et notamment les grandes entreprises, de nous faire prendre la voiture. C’est notre modèle de consommation prônée par le grand capital qui a entraîné l’essor du nombre d’automobiles en France. C’est donc par conséquent au grand capital d’en payer les conséquences !

De même que quelques villes, qui ont construit des aménagements en dehors des centres urbains (par exemple les stades de football, souvent avec des contrats publics-privés comme l’Allianz Riviera à Nice) et qui sont donc responsables de cette augmentation du trafic routier. Alors qu’à Nice le stade de football se situait en centre-ville – et donc était facilement accessible par les transports en commun -, désormais ce sont des milliers de voitures qui se déplacent à chaque match sur la plaine de Var. Qui en tirent les bénéfices ? L’équipe de l’OGCNICE, dont les actionnaires sino-américains n’attendent du club que de l’argent, et l’entreprise privée Vinci  – constructeur du stade !

Au lieu de faire payer la transition écologique au petit peuple, faisons payer les grandes entreprises ! Dont seulement une centaine d’entre elles sont responsables de 71% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde (selon le rapport intitulé « The Carbon Majors Database » publié par l’ONG Carbon Disclosure Project (CDP)).

 

Antonio. G

Pour tuer le grand capital : boycottons le !

Dans les manifestations de gilets jaunes, dans les manifestations anti-capitalistes, il est fréquent de voir de la casse contre les grandes enseignes, contre les grandes entreprises du CAC 40 – ces entreprises qui engrangent de l’argent au détriment des travailleurs. De quoi faire de belles images pour les médias, financés par ces grands patrons !

Des vitres cassées, financées par les assurances, et donc les Français. Un « défoulement politique » qui coûte bien cher au petit peuple, qui voit dans le même temps ses impôts sans cesse augmenter.

Toutefois, toute colère est justifiable. Et encore plus celle-ci, du fait de l’ampleur de la violence de notre société capitaliste. Des arrêts de bus saccagés, des tags… face aux centaines de morts chaque année dans les rues du pays : qu’est-ce qui est pire ?

Mais, au final, est-ce la bonne méthode militante à suivre ? Comment peut-on casser le mobilier et l’immobilier de ces grandes entreprises, et le jour même ou le lendemain (ayant passé éventuellement plusieurs heures en garde à vue) consommer dans celles-ci et conforter ainsi leur existence ? Comment peut-on bloquer les ronds-points des zones commerciales le Samedi, et faire ses courses à Carrefour le Dimanche – jour où personne ne devrait travailler.

Il faut donc par conséquent changer toute notre stratégie. Pour tuer le grand capital ? Boycottons le ! Privilégions les petites et moyennes entreprises (PME) aux grandes enseignes.

« Cela coûte plus cher ? » « On n’a pas le temps de faire nos courses dans de petits magasins ». Le temps, prenons le ! L’argent, dépensons le mieux. Et cessons d’alimenter le grand capital par un arrêt brutal et total de notre modèle de consommation : consommons moins, consommons mieux, consommons bien !

Sans client – à commencer par le Dimanche -, et idéalement le reste de l’année, les grandes marques devront de fait fermer.

Une perte d’emploi ? Certes. De toutes façons, le capital s’en occupe déjà en licenciement massivement (des centaines de postes vont être supprimés à Auchan et Carrefour). Par contre, un déploiement de notre consommation vers les PME créerait des millions d’emplois et relancerait indéniablement notre économie.

L’Etat pourrait aller dans ce sens. En donnant l’argent du CICE non pas aux grandes entreprises, mais aux PME !

Pour commencer, une seule solution : le boycott.

Antonio. G

24 MAI : SECONDE MARCHE INTERNATIONALE DES JEUNES POUR LE CLIMAT !

Après le 15 Mars, le mouvement Friday For Future Nice prévoit de redescendre dans la rue le 24 Mai pour « la seconde marche internationale des jeunes pour le climat ».

Pour cela, nous avons contacté deux jeunes lycéens, membres organisateurs de la manifestation à Nice : Valentin et Emma.

Pourquoi les jeunes Niçois prévoient de descendre dans la rue ce 24 Mai ?

Parce que c’est la deuxième journée internationale des jeunes pour le climat. A Nice, on se mobilise chaque fois que c’est un appel international. On espère bientôt organiser des actions purement locales. C’est vraiment important parce que le gouvernement ne prend en compte l’ampleur de la catastrophe écologique. On l’a bien vu : Greenpeace a fait une grosse action à La Défense il y a quelques semaines, les jeunes manifestent régulièrement en France le Vendredi, et nous n’avons pour l’instant aucune véritable réaction de l’Elysée.

Un petit retour sur la dernière manifestation, le 15 Mars ?

Nous étions 1000 ! C’était une très belle manifestation. Une vrai satisfaction. Les jeunes étaient venus avec des pancartes, ils avaient travaillé en amont les slogans. Ils ne venaient pas pour sécher (comme beaucoup l’ont fait lors du mouvement lycéen contre la réforme du Bac).

Pour ce 24 Mai : comment allez-vous faire pour mobiliser les lycéens, à moins d’un mois du baccalauréat ?

Pour l’instant, cela a l’air de bien fonctionner. Nous avons plusieurs comptes sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook…). Les jeunes répondent assez présents sur cette question. On pense que nous serons beaucoup plus le 24 Mai, parce que la dernière fois – le 15 Mars – beaucoup de jeunes n’étaient pas au courant de cette mobilisation lycéenne sur le climat.

Est-ce que les lycéens que vous rencontrez sont très sensibilisés aux questions écologiques ?

Au début, on s’apercevait qu’ils ne l’étaient pas tellement. Désormais, comme on en parle de plus en plus, on se rend compte qu’il y a une vraie prise de conscience de leur part. C’est très positif pour l’avenir ! Espérons que l’on soit très nombreux le 24 Mai à 10h30 Place Garibaldi (Nice).

 

Parcours de la manifestation :
Garibaldi ➡️ Félix Faure➡️ lycée Masséna ➡️ Place Masséna ➡️ Jean Jaurès ➡️ Garibaldi

 

Lien Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/events/2336316229977659/

« On ne tient pas éternellement une société avec BFM, de la flicaille et du Lexomil ! » F. Lordon

Que les choses soient claires…

« On ne tient pas éternellement une société avec BFM, de la flicaille et du Lexomil ! » F. Lordon.

Au-delà de la légitimité des revendications des gilets jaunes, peut-on en conscience accepter un pouvoir (Macron et son gouvernement…) ?

Un pouvoir qui :
• donne les ordres de réprimer sauvagement les citoyens qui protestent pacifiquement : des morts, combien d’éborgnés, de mains arrachées, de personnes blessées, de citoyens gazés, de privés de liberté, d’embastillés… ? Une tâche rouge sang est désormais sur le front de Macron – serviteur des grands patrons-  qui doit être arrêté et jugé pour que le pays retrouve un minimum de sérénité !
• ment effrontément… Il ment pour discréditer le mouvement ; il ment pour couvrir des voyous au sein de l’Elysée et dans le gouvernement ; il ment sur la situation économique, sociale, politique et écologique.
• protège les grands fraudeurs du fisc, les trafiquants d’armes, les mercenaires qui commettent des crimes en France et à l’étranger, les grands trafiquants et barons de la drogue, les têtes couronnées et les dictateurs qui bâtissent et/ou achètent des châteaux et placent une partie de leur fortune volée à leurs peuples en France… Par la corruption ils nuisent ainsi gravement au fonctionnement de la démocratie !
• enrichit de manière indécente les riches aux dépens des classes moyenne et populaire.

Qui peut encore garder le silence sans se rendre complice du pouvoir ?
– Face à cette médecine qu’on dégrade
– Face à cet enseignement qu’on brade
– Face à ce niveau de vie qu’on baisse
– Face à cette dignité qu’on rabaisse
– Face à ce capital qu’on valorise
– Face à ce salaire qu’on dévalorise
– Face à ces patrons qu’on divinise
– Face à ces salariés qu’on méprise
– Face à cette opulence qui s’affiche et se banalise
– Face à cette pauvreté qui se multiplie et cette charité qui s’institutionnalise
– Face à ces personnes qu’on déprime
– Face à ces rebelles qu’on réprime
– Face à ces vies qu’on supprime
– Face à ces guerres qu’on vénère
– Face à ces armes qui prospèrent
– Face à ces vies fauchées qu’on enterre
– Face à cette nature qu’on dénature
– Face à cet idéal humain qu’on caricature
– Face à cette jeunesse qu’on sacrifie
– Face à ces retraités qu’on maltraite
– Face à tous ces êtres qu’on « crucifie »
– Face à ces vies privées qu’on espionne
– Face à ce monde qu’on empoisonne…

La France n’a que faire des déclarations – sans preuve – d’amour ; les Gilets Jaunes ne se battent pas que pour eux ; il faut rejoindre ce mouvement pour exiger un changement radical avec eux.

Macron a défiguré la France, au sens propre et figuré !

 

HB

À quand une condamnation des Fake news de l’Etat ?

Depuis le début de ce mandat, Emmanuel Macron mène un véritable combat contre les fausses informations, avec notamment une loi « anti-fake news » votée en fin d’année dernière.

Considérant être sans cesse ciblé à tord par les médias, Jupiter veut assurer « la liberté de la presse ». Or, d’après lui, celle-ci « ne cherche plus la vérité »….

La vérité ? La presse française, avec à sa tête Mediapart, a montré que celle-ci éclaterait désormais en permanence. Stop les fake news ! Il faut maintenant répondre aux exigences du monarque : trouver la vérité, même au détriment de ce dernier.

Avec le scandale d’Etat de « l’affaire Benalla », la presse est venue chercher le président à l’Elysée.

Inacceptable pour le gouvernement ! Celui-ci devait alors prendre la place de la presse (même si les grands médias sont dans ses mains depuis bien longtemps). Le mouvement des gilets jaunes en a été l’occasion… Après avec expliqué les raisons de « l’accident » de Geneviève Legay, ce week-end il a été question de véhiculer de fausses informations concernant la soi-disant « invasion de l’hôpital Pitié Salpêtrière ».

Estrosi et gilet jaune.jpg

Le ministre de l’intérieur – Castaner -, et ses disciples – Christian Estrosi (maire de Nice) en tête -, ont donné leur version ! De vrais journalistes, présents sur le terrain : la qualité de l’argumentation et la précision des faits sont irréprochables. Aussi bien qu’une théorie du complot !

Pourtant, les images, vidéos et témoignages ont montré une nouvelle fois la vérité. Qui n’est pas celle des autorités…

À quand une condamnation des Fake news de l’Etat ?

 

Antonio G.